Le Petit Prince, Antoine de Saint Exupéry

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J’ai lu ce livre j’étais en … CM1. J’ai eu envie de le relire en regardant les JO de Sochi …

Je suis donc allée dans ma bibliothèque retrouver l’édition de mes 10 ans que j’ai encore et je me suis replongée dans cette lecture. Ce qui frappe dans ce livre c’est le côté irréel et imaginatif qu’en a fait l’auteur. Ce petit être venu de nulle part, baptisé « Le Petit Prince » est doté d’une naïveté mais surtout d’une sagesse rare, une sagesse inaccessible semble-t-il aux « grandes personnes » que nous sommes. Ce premier constat fait on apprécie alors les rencontres de ce petit être qui sont autant de prétextes à nous passer des messages qui bien souvent nous font franchement sourire.

A l’inverse d’un Pinocchio qui fait de grosses bêtises pour pouvoir apprendre et avancer, Le Petit Prince, lui a déjà compris beaucoup de choses et c’est lui qui finalement nous les enseigne … Et on découvre tout cela avec beaucoup de plaisir. Le Petit Prince nous professe l’humilité et ça fait du bien.

Dans l’ouvrage de Saint Exupéry, le voyage invite à l’apprentissage, les rencontres sont autant d’occasion de s’instruire, j’ai beaucoup aimé cette perspective de l’histoire. J’ai particulièrement apprécié le business man et le renard pour les messages qu’ils nous transmettent.

Le Petit Prince est une très jolie histoire, souvent proposée à l’étude en début de collège, il faut cependant ne pas hésiter à le relire une fois adulte pour mieux le comprendre et en apprécier toutes les subtilités. A lire, sans modération !

Rencontre avec le Business man :

-A quoi cela te sert-il de posséder des étoiles ?

-Ca me sert à être riche.

-Et à quoi cela te sert-il d’être riche ?

-A acheter d’autres étoiles, si quelqu’un en trouve.

[…]

-Moi, si je possède un foulard, je puis le mettre autour de mon cou et l’emporter. Moi, si je possède une fleur, je puis cueillir ma fleur et l’emporter. Mais tu ne peux pas cueillir les étoiles !

-Non, mas je puis les placer en banque.

[…]

-Moi, dit-il encore, je possède une fleur que j’arrose tous les jours. Je possède trois volcans que je ramone toutes les semaines. Car je ramone aussi celui qui est éteint. On ne sait jamais. C’est utile à mes volcans, et ma fleur, que je les possède. Mais tu n’es pas utile aux étoiles.

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