Le peigne de Cléopâtre, Maria Ernestam

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J’ai choisi ce livre par hasard chez mon libraire intriguée par une couverture qui frôle le délire et par un titre loin d’être convenu.

La quatrième de couverture me promettait « une trame policière menée avec beaucoup d’humour noir » puis « un joyeux hommage aux liens complexes et ambigus de l’amitié et de la solidarité » et le petit soucis est là justement, les liens que propose Maria Ernestam sont peut-être trop complexes quant à l’humour noir, moi qui en suis très friande, je reste sincèrement sur ma faim …

C’est l’histoire de trois amis qui décident de monter une entreprise originale qui promet les plus belles intrigues et en fait non. L’auteur s’applique à développer (trop ??? ) les vies, le passé de ses personnages si bien qu’au cours de la lecture on ne cesse d’alterner entre la trame principale de l’histoire et de longues parenthèses divergentes qui hachent le récit et le rendent fastidieux. Par conséquent, tout semble trop copieux, long, bavard, lent, c’est dommage.

Le cadre que propose Maria Ernestam est cependant original et j’avoue être frustrée de ne pas avoir pu entrer dedans, pour moi, la mayonnaise n’a pas pris.

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